Agenda

Activités durant l’année

« avec toi, elles seront plus réussies! »

Journée de prière

un jeudi par mois de 10h à 16h,
avec l’Abbé Michel Capé

le 27 mai 2021   

le 24 juin 2021 

le 29 juillet 2021

le le 26 août 2021

(réservation souhaitée: 0477 56 08 07 (Cécile)

  • 10h: prière de louange
  • 11h: pause + conférence
  • 12h30: repas (tiré du sac)
  • 13h30: adoration + confessions
  • 15h: Eucharistie

Après-midi d’enseignement pour femmes

donné par l’Abbé Michel Capé

 le 19 avril de 14h à 16h

Eucharistie: 16h

sujet: la place de la femme dans le sacerdoce

(réservation souhaitée: 0477 56 08 07 Cécile)

                                      QUEL SACERDOCE POUR LA FEMME ?

Michel Capé , Aumônier

       Le concile Vatican II (1962-1965) a sorti 2 documents essentiels sur l’Eglise dont le principal « LUMEN GANTIUM » a la particularité dans son chapitre 8 de parler de Marie. Ce n’était pas un sujet anecdotique par rapport à la théologie de ce qui précédait. En effet, Paul VI peu après a donné à la Vierge le titre de « mère de l’Eglise ». On sait tous que l’Eglise est née de la volonté de Jésus et de son côté ouvert à la croix d’où sont sortis l’eau (baptême) et le sang (eucharistie). Pourquoi alors cette maternité humaine était-elle nécessaire ?

Par la suite encore sont apparues des phrases nouvelles comme l’Eglise est mère, l’Eglise est mariale, l’Eglise est féminine. N’était-ce que des slogans nés pour accompagner certaines revendications féministes ?

« L’Eucharistie fait l’Eglise et l’Eglise fait l’Eucharistie » dit-on fréquemment et on peut aussi ajouter »le Sacerdoce fait l’Eucharistie ». Mais alors quelle est la place de la femme dans le sacerdoce essentiellement et visiblement masculin ?

Bien sûr, on connaît la ressemblance et la distinction entre le sacerdoce ministériel (masculin) et le sacerdoce commun des fidèles (masculin et surtout féminin). L’un occupe les podiums, les autels et les lieux de décision (et de pouvoir). L’autre est très discret, tellement discret qu’on en viendrait à l’oublier. Il fait très peu parler de lui sinon par beaucoup d’hommes et très peu de femmes. Quel est ce secret si jalousement caché ?

Un écueil à éviter. Pour avoir quand même une place dans l’Eglise, certaines femmes tentent d’imiter et d’envier le sacerdoce ordonné des hommes, ce que le Vatican semble leur refuser. Au nom de l’adage révolutionnaire laïc.

« Liberté, égalité, fraternité », on en vient à revendiquer les mêmes droits, les mêmes rôles pour nous, un commun dénominateur en tout. Et si c’était une erreur ?

Revenons à la notion de sacerdoce héritée de l’Ancien Testament. Le prêtre était l’intermédiaire entre le ciel et la terre. Il offrait des sacrifices d’animaux pour le pardon des péchés, les siens et ceux du peuple. Le sacerdoce se définit donc par la capacité d’offrir.

Avec Jésus, tout change. Jésus est à la fois le prêtre, le sacrifice et l’autel (la croix) où tout cela va s’accomplir pour le salut de tous.  Le sacrifice qui signifie à l’origine le fait de »rendre sacré » devient l’offrande de soi-même. Il n’est donc plus réservé à un sexe mais s’adresse désormais à tous.

Romains 12, 1-2   « Je vous exhorte donc au nom de la miséricorde

de Dieu, à vous offrir vous- mêmes en sacrifice vivant, saint et agréable à Dieu :

ce sera là votre culte spirituel.

 

Ne vous conformez pas au monde présent mais soyez transformés par le renouvellement de votre intelligence, pour discerner quelle est la volonté de Dieu : ce qui lui est agréable, ce qui est parfait. (Tob)

 

Voici dit par St Paul ce qu’est le sacerdoce donné à chacun par le sacrement de baptême qui fait de chaque enfant de Dieu un roi, un prophète et un prêtre. Cette attitude  souvent  spontanée chez la femme, n’est-elle pas sa vraie beauté. Nous y voilà.

Pourquoi dire que le sacerdoce serait fondamentalement féminin ? A cause de son origine. Après le départ de Jésus à l’Ascension les apôtres étaient comme orphelins, désemparés. Ils n’avaient pas encore reçu l’Esprit Saint. Une exception toutefois, la Vierge Marie, pleine de grâce sans cesse visitée par l’Esprit qui l’avait rendue féconde en la couvrant à jamais de son ombre. Marie engendrait l’Eglise en distillant sa prière et sa présence offerte pour eux.

L’Eglise est féminine puisqu’elle est mère. Voilà pourquoi aussi Marie demeure féconde. Elle a permis aux apôtres d’accueillir l’Esprit Saint à la Pentecôte, chacun recevant les charismes nécessaires à la première évangélisation.

Bienheureuse Vierge qui a reçu une telle maternité. Tout s’arrêterait à admirer un privilège unique. Eh non ! Marie est la première en chemin. Ce qui lui est arrivé est l’anticipation de notre propre chemin spirituel de fécondité.

Offert à la volonté de Dieu, dans la recherche de sa divine volonté, c’est le sacerdoce commun qui obtient le pardon pour beaucoup, car le sacerdoce est toujours communautaire et même universel.

Comment peux-tu porter la famille qui est loin de la religion ? Par ta prière d’intercession qui se transforme dans la duré en offrande des souffrances pour lui ouvrir un chemin qu’elle ne voit même pas. Comment aimer ses ennemis qui ne changent pas. Beaucoup entreront au ciel à cause des prières d’autres. Sacerdoce caché sans aucun pouvoir terrestre mais qui touche directement le cœur de Dieu car il participe à la plus grande des vertus théologales : la charité, l’amour qui rend fécond.

Prêtres par baptême, soyez de vrais hommes, de vraies femmes accomplissant votre mission par grâce de Dieu. Alors les hommes voudront bien reconnaître la place des femmes dans cette belle Eglise où la maternité a un rôle premier, comme dans la vie communautaire.

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                     Michel Capé

                                                                                                                                                  


Temps de Prière Oecuménique

Partage de la Parole, champs + temps de louange

resp: Groupe ABBA PERE: 0496 37 08 31

Le 7 mai  à 18h

Les Sentinelles de l’Invisible

resp: Jacqueline Gevers 0498 85 62 73

le 19 avril 2021 (de 10h à 12h)     personne de contacte: J. Gevers

« A vous les femmes, il revient d’être sentinelles de l’Invisible, être témoins des valeurs essentielles qui ne peuvent se percevoir qu’avec les yeux du coeur. »

Cet appel lancé par le pape Jean-Paul II à Lourdes, le 15 août 2004, a résonné dans le coeur de quelques femmes.

Un petit groupe s’est formé à Banneux, pour prier, écouter et partager la Parole de Dieu afin qu’il s’incarne dans notre vie de femmes.

Ce groupe continue cet appel  à Bethel, chaque premier lundi du mois

Pour tous renseignements, vous pouvez prendre contact avec

Jacqueline Gevers.  gevers.jac@gmail.com       Tel:0498 85 62 73